Salon « On est bien ! » : refonte site + blog + e-commerce = nouvelle stratégie digitale !

Salon « On est bien ! » : refonte site + blog + e-commerce = nouvelle stratégie digitale !

Jean-Marc Cottet, organisateur du salon « ON EST BIEN ! » à Annecy, salon dédié au développement personnel et au bien-être pour particuliers et entreprises, nous a confiés le montage d’une nouvelle stratégie digitale.

Pour atteindre cet objectif ambitieux, nous avons opéré la refonte totale de son site internet, nous y avons adjoint de tous nouveaux modules de blogs, ainsi qu’une boutique e-commerce 100% en ligne.

Témoignage client

« Le Salon On est bien change de stratégie de communication et renforce ses outils numériques. Pour nous accompagner dans cette mutation, nous avons confié à l’Agence ECO la refonte complète de notre site internet. Un projet ambitieux, car il s’agissait de prendre en compte une nouvelle dynamique, tout en ancrant le salon sur ses fondamentaux. Pari réussi.
Les point de force de cette collaboration :

  • Dés le début du projet, une belle capacité d’écoute, et le sentiment que nos impératifs sont pris en compte
  • Durant toute la phase de construction, des aller-retours fréquents, de la réactivité et surtout une grande disponibilité
  • Cerise sur le gâteau, les délais fixés en commun ont été tenus.

J’ajoute la dimension formation, qui nous permet aujourd’hui d’administrer le site dans de bonnes conditions. En conclusion, on est bien ! avec l’agence ECO ! ».

Jean-Marc Cottet,
organisateur du salon « On est bien ! »

Le travail de l’Agence ECO

  • Analyse sémantique des mots-clé dans une démarche de SEO
  • Reprise de l’hébergement AMEN existant avec pistes d’améliorations
  • Passage au protocole sécurisé HTTPS et résolution des problèmes liés au Mix Content
  • Reprise du module WordPress existant
  • Reprise de la nouvelle charte graphique
  • Tests graphiques avec le client
  • Création et rédaction des pages statiques sur un modèle « one page » à scroller
  • Mise en place d’un formulaire de contact
  • Création et rédaction des mentions légales
  • Création et mise en place de différents modules de blog
  • Mise en place du module WooCommerce et création des produits dédiés, passerelle bancaire vers La Banque Postale et Paypal
  • Formation WordPress complète

Les bénéfices attendus pour notre client

  • Améliorer le référencement naturel du site web on-est-bien.fr
  • Offrir aux exposants la possibilité de constituer leur stand physique en ajoutant au panier des produits dédiés et de payer directement en ligne
  • Offrir aux visiteurs la possibilité d’acheter directement leur billet d’entrée en ligne
  • Offrir aux conférenciers la possibilité d’acheter et de réserver des créneaux horaires spécifiques
  • Apporter des recettes digitales supplémentaires
  • Réaliser des économies substantielles sur la communication print

Le résultat en images

Visitez le nouveau site web https://www.on-est-bien.fr !

TONKA RH : création d’un site internet

TONKA RH : création d’un site internet

TONKA RH, une structure créée à Aix-les-bains par Delphine Couty, freelance RH, nous a confiés la création de son site internet. Pour ce projet, nous sommes partis d’une page blanche (nous adorons partir de zéro !) pour participer à la stratégie digitale de Tonka RH.

Témoignage client

« J’ai beaucoup apprécié l’accompagnement de Nicolas/Agence Eco qui a su rester très à l’écoute de mes attentes tout en étant toujours force de propositions. Il est primordial de pouvoir échanger librement et surtout de confronter nos points de vue en bénéficiant des conseils aguerris d’un expert qui a le recul nécessaire pour pouvoir, parfois, nous faire changer d’avis.
En bref : bienveillance, professionnalisme et réactivité ! »

Delphine Couty, Directrice de Tonka RH

Le travail de l’Agence ECO

  • Analyse sémantique des mots-clé dans une démarche de SEO
  • Reprise de l’hébergement OVH existant avec pistes d’améliorations
  • Passage au protocole sécurisé HTTPS
  • Installation du module WordPress
  • Reprise de la charte graphique existante, toute en nuances de gris
  • Reprise rédactionnelle issue de la plaquette commerciale
  • Tests graphiques avec la cliente
  • Création et rédaction des pages statiques sur un modèle « one page » à scroller
  • Mise en place d’un formulaire de contact
  • Création et rédaction des mentions légales
  • Création et mise en place d’un onglet blog
  • Formation WordPress complète

Les bénéfices attendus pour notre client

  • Faire connaître l’entreprise Tonka RH sur le web et dans les moteurs de recherche
  • Faciliter le travail d’avant-vente auprès des prospects de l’entreprise
  • Fournir un outil permettant la publication d’articles liés à des actualités RH

Le résultat

Visitez le nouveau site web de TONKA RH ici :

On parle de votre projet autour d’un café ou d’un thé ?

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Pourquoi vous n’avez pas entendu parler de l’Agence ECO ces dernières semaines ?

Pourquoi vous n’avez pas entendu parler de l’Agence ECO ces dernières semaines ?

 

Parce que nous étions au taf, au boulot, en construction !

 Nous avions à faire et affaire, nous façonnions pour nos clients, nous passions du mode « projet » au mode « réalité », nous hésitions entre labeur et talent, nous étions planqués dans nos missions, à suer, espérer, grogner, être fiers, fatigués, nous étions occupés, so busy dans la real life à parler de digital marketing avec nos customers, nous étions en marche, dans le plein emploi de nos jobs respectifs, c’est sûr on n’a pas chômé, on y a mis du courage à l’œuvre et du cœur à l’ouvrage, bref, on a bossé quoi ! 🙂

 Ah oui ?

Et oui ! On a rédigé des articles de blog, on a créé des pages et des sites web, on a rédigé des newsletters, on a fait des mises à jour techniques de sites internet, on a choisi des visuels, hésité sur des textes, grosso modo on a créé du lien, propre comme figuré, avec nos clients. Jugez plutôt : 

Rédaction de contenus web

Création de sites internet

  • On a créé le site web du titre de presse suisse L’Extension, sur le modèle du site ECO Savoie Mont Blanc
  • On crée le nouveau site web d’un projet tenu secret pour l’instant… re-chuuuut ! 😉
  • On est en train de finaliser la création du nouveau site web pour Tonka RH
  • On va bientôt attaquer la refonte total d’un site internet dont nous tairons le nom pour le moment 😉
  • On a optimisé techniquement le site web de Berger Jardins

Référencement naturel et SEO

Pour l’ensemble de ces projets, nous agissons également sur les leviers de référencement naturel et de SEO (optimisation pour les moteurs de recherche). Comment ? En suivant ces préconisations !

 

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Hôtel CERVOLAN DZ : création et rédaction d’une newsletter mensuelle avec MailChimp

Hôtel CERVOLAN DZ : création et rédaction d’une newsletter mensuelle avec MailChimp

 

L’Hôtel Le CERVOLAN DZ, basé à Voglans en Savoie, nous a confiés la création graphique et la rédaction d’une newsletter. Fréquence d’envoi ? 1 fois par mois. Logiciel d’e-mailing utilisé ? MailChimp. Voici le détail.

 

Témoignage client

« Le sens de l’écoute, la simplicité des échanges ainsi que la disponibilité et la réactivité sont quelques qualificatifs de l’Agence ECO. Pour ce début de relation, ses services et son travail me satisfont entièrement. »

Lucie Rainbault
Responsable commerciale HOTEL CERVOLAN DZ

Le travail de l’Agence ECO

  • Reprise de la charte graphique issue du site web existant
  • Création d’un template de newsletter personnalisé
  • Tests graphiques avec le client
  • Rédaction de la newsletter mensuelle selon le cahier des charges du client
  • Tests et validation avant envoi
  • Suivi des statistiques MailChimp
  • Formation avancée à l’outil MailChimp

Les bénéfices attendus pour notre client

  • Faciliter le travail d’avant-vente pour les activités d’hôtellerie et de restauration
  • Diffuser l’image de marque de l’établissement auprès de ses clients et prospects
  • Augmenter le taux de réservation en hôtellerie et en restauration auprès d’une clientèle B2B 

Le résultat

Cliquez sur l’e-mailing ci-dessous pour le voir au format html :

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Prospection commerciale : quelle(s) stratégie(s) en 2017-2018, entre « real life » et « digital » ?

Prospection commerciale : quelle(s) stratégie(s) en 2017-2018, entre « real life » et « digital » ?

Pour de nombreuses entreprises, la prospection commerciale reste une étape obligatoire dans le développement d’une activité. Si vos clients viennent à vous sans que vous ayez besoin de fournir un effort de prospection, alors vous pouvez passer votre chemin ! 😉 Pour les autres, voici un état des lieux de la prospection commerciale à l’heure du digital et du web en 2017-2018. Alors, prospection Real Life ou prospection digitale ?

Porte-à-porte ou e-mailing ? Téléphone ou campagne Facebook ? Bouche-à-oreille ou site internet ? Depuis de nombreuses années déjà, les techniques de prospection traditionnelles sont régulièrement délaissées ou profit des outils numériques. Et parfois… c’est l’inverse. Alors qu’est-ce qui fonctionne le mieux ? Quelles techniques permettent de générer le meilleur taux de transformation ? Quel retour sur investissement espérer quand on confronte le REAL (dans la vraie vie) et le DIGITAL (sur nos écrans) ?

Infographie : prospection In Real life / prospection digitale

Prospection commerciale « In Real Life »

Les principaux canaux de communication et de prospection « dans la vraie vie » sont :

  • les rendez-vous / entretiens, en face-à-face
  • le porte à porte, à pied, en voiture, en scooter, etc.
  • le phoning
  • le mailing papier
  • le bouche-à-oreille
  • la publicité traditionnelle (dans les magazines, etc.)
  • les soirées réseau (conférences, diners, clubs d’entreprises, etc.)
  • les déjeuners avec un client, un prospect, un partenaire
  • les rencontres sportives dédiées (partie de golf, circuit automobile, etc)
  • la publication de livres spécialisés, la publication d’articles dans des revues
  • les conférences thématiques

Prospection commerciale « Digital »

Du côté du numérique, on relève les canaux suivants (liste non exhaustive) :

  • le site internet de l’entreprise
  • l’e-mailing
  • les réseaux sociaux (Facebook, Linkedin, Twitter, etc.)
  • le blog de l’entreprise pour partager des actualités fraîches
  • la publication de livres blancs sur des thématiques précises
  • la création / réalisation de vidéos dédiées
  • la publicité digitale (display, liens, programmatique, etc.)
  • les campagnes de pub classiques en TV ou en radio

Et vous ?

Quels sont vos canaux de prospection favoris ? Misez-vous sur l’une de ces deux propositions, sur les deux ? Avez-vous pu mesurer un taux de transformation particulièrement efficace ?

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BERGER JARDINS : modifications sur le site internet existant

BERGER JARDINS : modifications sur le site internet existant

La société BERGER JARDINS, spécialisée dans les aménagements extérieurs en Savoie et Haute-savoie, nous a confiés la réalisation de quelques modifications sur son site internet existant.

Témoignage client

« Nous avons fait appel à l’Agence ECO afin de faire quelques modifications sur notre site internet : ajouter un bandeau avec les réseaux sociaux, passer le site en protocole sécurisé https, réduire le temps de chargement des pages, mettre à jour notre site internet. Notre site n’ayant pas été mis à jour depuis un moment, des problèmes inattendus ont été rencontrés mais Nicolas Fougerousse a su être réactif, à l’écoute et très professionnel. Nous sommes vraiment satisfaits du travail réalisé et nous recommandons fortement l’Agence ECO. »

Coralie Baron
Aide Comptable et Assistante Marketing BERGER JARDINS

Le travail de l’Agence ECO

  • Transition du protocole HTTP vers le protocole sécurisé HTTPS, résolution des problèmes de Mix Content
  • Optimisation technique du site internet, proposition d’améliorations
  • Création d’un bandeau de connexion aux réseaux sociaux de l’entreprise
  • Débug de la page d’accueil (souci d’affichage sous Chrome)
  • Mise à jour des extensions et du thème
  • Résolution de problèmes suite à la mise à jour

Scores AVANT optimisation technique du site.

Scores APRÈS optimisation technique du site.

Les bénéfices attendus pour notre client

  • Gagner de la crédibilité technique vis-à-vis des clients et des moteurs de recherche
  • Poursuivre le travail d’image de marque de l’entreprise via son site web

Le résultat

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Enquête Wavestone : bilan de la sécurité des sites web en France

Enquête Wavestone : bilan de la sécurité des sites web en France

Cybersécurité et enjeux business : un mariage impossible ? À l’occasion du mois européen de la cybersécurité et des Assises de la Sécurité (du 11 au 13 octobre 2017), les équipes du cabinet de consulting Wavestone publient leur enquête annuelle qui passe en revue près de 155 sites web des plus grandes entreprises françaises. L’objectif : apporter un éclairage concret et alerter sur l’un des sujets les plus stratégiques du moment.

Les dernières cyber-attaques ont montré que la sécurité des données clients représente un des enjeux majeurs des années à venir et devrait inciter les entreprises à la plus grande vigilance. Et pourtant, les injonctions d’efficacité et de rapidité au nom de la satisfaction client créent une situation à haut risque… C’est ce que révèlent les résultats du nouveau benchmark de Wavestone : alors que 100% des sites web testés sont vulnérables, 90% d’entre eux étaient déjà en ligne avant la réalisation des tests.

50% des sites analysés et accessibles à tous depuis Internet contiennent des failles graves pouvant mener à la fuite d’informations, à l’accès au contenu et à différentes données du site, ou à la prise de contrôle des serveurs. Les sites web internes réservés aux collaborateurs ne sont pas épargnés, ils sont même davantage touchés que les sites « tout public » : 68% d’entre eux recensent au moins une faille grave. Des failles graves ont par ailleurs été découvertes alors que 90% des sites étaient déjà en ligne.

L’étude montre également que les entreprises négligent trop souvent la cybersécurité, puisque 40% des sites ayant déjà subi un audit de sécurité restent vulnérables à au moins une faille grave. Ceci est souvent dû à des corrections peu appliquées ou de nouvelles fonctionnalités non testées avant leur mise en ligne. « Aujourd’hui la pression sur les délais pour sortir un nouveau site et la manque d’anticipation des tests de sécurité conduisent à des situations à risques. Trop souvent des sites avec des données clients sont en ligne alors qu’ils sont vulnérables. Ils existent pourtant des solutions simples pour éviter de potentielles catastrophes numériques » indique Gérôme BILLOIS, associé au cabinet Wavestone.

Des failles qui touchent tous les secteurs

L’analyse des résultats montre également qu’aucun secteur n’est épargné : plus de 1 site sur 2, quel que soit le secteur, contiennent au moins une faille grave. Les pourcentages ci-dessous reflètent le nombre de sites sujets à au moins une faille grave :

« Le TOP10 des failles découvertes reflète peu de changement entre le classement 2016 et 2017. Des failles majeures sont encore présentes en tête de liste. Ces failles sont connues depuis de nombreuses années, il est pourtant simple de former les développeurs et d’inclure des obligations de sécurité dans les contrats avec les hébergeurs ou les web agency, mais cela est encore trop rarement fait » souligne Yann Filliat, responsable de l’équipe audit de sécurité de Wavestone.

Zoom : des objets connectés mieux sécurisés que les sites web ?

Oui et non ! Wavestone a réalisé 10 tests d’intrusion entre juin 2016 et juin 2017 sur des objets connectés développés en France (prises connectées, sonnettes à distante, etc.) sans y trouver de faille majeure permettant une attaque massive (même si des failles importantes existent, elles ne permettaient que de prendre le contrôle d’un objet à la fois). « Cette situation est très différente pour les objets connectés « low cost » qui contiennent de nombreuses failles permettant des exploitations massives à l’échelle mondiale comme l’ont montré les très nombreux incidents observés en 2016 et 2017 avec par exemple le botnet Mirai » complète Yann Filliat, responsable de l’équipe audit de sécurité de Wavestone.

Pistes de réflexion, solutions, etc.

Méthodologie

155 audits de sécurité, réalisés entre Juin 2016 et Juin 2017 auprès de 70 organisations appartenant au Top 200 des entreprises françaises, issus de 9 secteurs d’activités différents : Banque/Assurance, Santé, Défense, Administration, Energie, Services, Vente en ligne, Télécom et Transport. Dans le détail : 117 sites externes (accessibles à tous via Internet) et 38 internes (accessibles aux collaborateurs de l’entreprise via un réseau privé). Cette démarche comprend la vérification de 47 points de contrôle. Les données de ce benchmark ont été rendues anonymes : la collecte est uniquement statistique.

Téléchargement

Cliquez ici pour télécharger cette étude Wavestone sur la sécurité des sites web en France.

Source : https://eco-savoie-mont-blanc.com/enquete-wavestone-bilan-securite-sites-web-france

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Axite CBRE : création d’une vidéo d’entreprise (tutoriel + interview)

Axite CBRE : création d’une vidéo d’entreprise (tutoriel + interview)

La société AXITE CBRE, spécialisée en immobilier d’entreprise sur la région Rhône-Alpes, nous a confiés la réalisation d’une vidéo destinée à alimenter sa chaîne YouTube et son blog d’entreprise.

AXITE IMMOBILIER ENTREPRISE

Témoignage client

« J’ai eu l’occasion de collaborer avec l’Agence ECO, plus précisément avec Nicolas Fougerousse pour la réalisation d’une vidéo. Mon objectif était d’apporter une information juridique capitale liée à l’immobilier d’entreprise par le biais d’un mini-film posté sur notre chaine YouTube.

Il fallait traiter ce sujet assez complexe au premier abord de façon simple et susciter la curiosité du lecteur. J’ai confié cette mission à l’Agence ECO qui a tout de suite compris ma problématique et a su me proposer le scénario parfait. Le tournage s’est fait en 2 heures et le montage de la vidéo a été réalisé en un temps record.

Je recommande vivement l’agence Eco pour leur professionnalisme, leur créativité et réactivité. »

Linda Merzem
Chargée de Marketing et Communication AXITE CBRE

Contexte initial

La société Axite CBRE souhaite accentuer sa présence vidéo au travers de son site, de ses réseaux sociaux et de sa chaîne youTube. Conformément aux articles du blog orientés « conseil », l’idée d’un tutoriel est rapidement adoptée, appuyée par une infographie déjà existante. La thématique : êtes-vous soumis aux nouvelles obligations de performance énergétique pour les bâtiments tertiaires ?

Nos idées

  • Utiliser différents formats pour égayer la vidéo : animations issues de l’infographie mise à disposition + interview du dirigeant de l’entreprise.
  • Créer un scénario / un storyboard : on commence par une animation d’infographies avec un ajout de voix off, on poursuit sur l’interview avec un ajout de points importants sous la forme de textes, on termine avec une conclusion « 3 points à retenir ».
  • S’adresser aussi bien à un public novice qu’à un public expert.

Le travail de création de l’Agence ECO

  • Création du scénario et du storyboard
  • Mise en place d’un planning prévisionnel
  • Mise en place d’un studio de captation chez le client directement : fond blanc, éclairages, réflecteurs, etc.
  • Captation vidéo avec 2 caméras
  • Captation son avec 1 micro-cravate
  • Dérushage et montage vidéo
  • Insertion et animation de visuels infographiques
  • Ajout de textes, d’une musique
  • Création du fichier final au format .mp4
  • Livraison sur une Dropbox pour diffuser sur la chaîne YouTube, le blog de l’entreprise, les réseaux sociaux, etc.

Les bénéfices attendus pour notre client

  • Communiquer avec ses propres prospects et ses clients en vidéo
  • Gagner en visibilité dans les moteurs de recherche, sur les réseaux sociaux
  • Maintenir le positionnement de l’entreprise dans une démarche innovante par rapport aux concurrents.

Le résultat

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Recherches web et processus d’achat : quelles sont les habitudes des ingénieurs et des techniciens ?

Recherches web et processus d’achat : quelles sont les habitudes des ingénieurs et des techniciens ?

Voilà une étude qui permet de briser quelques idées reçues ! Et non des moindres… La structure TREW Marketing publie une enquête menée auprès de profils techniques (ingénieurs, techniciens, managers, etc.) basés en Europe (France, Belgique, Allemagne, Pays-bas, Royaume-uni, etc.) à propos de leurs habitudes de recherches sur le web. À quelles sources font-ils confiance ? Quels types de contenus retiennent leur attention ? Jusqu’où vont-ils dans les pages de résultats (SERP) pour parvenir à leur fin ? Quelles interactions ont-ils avec les vendeurs ? Voici quelques-unes des questions posées, avec les réponses ci-dessous :

 

1. À quelles sources accordez-vous de la valeur lorsque vous faites des recherches techniques ?

Les moteurs de recherche (Google, Bing, etc.) trustent le podium. Juste derrière arrive le site web d’une entreprise experte dans son domaine. Les réseaux sociaux sont les grands perdants lorsqu’il s’agit de pertinence et de qualité…

2. En fonction de votre âge, quelles sources vous semblent les plus pertinentes pour vos recherches techniques ?

Les personnes âgées de 25 à 45 ans font plus confiance aux publications techniques spécialisées que les personnes plus âgées. Tandis que ces dernières font plus confiance aux moteurs de recherche…

3. Quels types de contenus ont vos faveurs ?

Les études de cas (study case), les livres blanc et les e-books occupent le haut du panier. Quand il s’agit d’obtenir des informations pointues, les ingénieurs n’hésitent pas à lire des contenus longs.

4. D’accord ou pas d’accord : est-ce qu’une entreprise qui publie régulièrement des contenus est plus engageante qu’une autre ?

La publication (rendre public) de contenus, et son bon référencement, sont donc bien un gage de confiance.

5. À qui faites-vous confiance pour la rédaction de contenus techniques ?

Les résultats sont assez serrés malgré tout :

6. À combien de newsletters êtes-vous abonné.e ?

Plus de 2 profils techniques sur 3 sont abonnés à entre 2 et 5 newsletters publiées régulièrement.

7. Jusqu’à quelle profondeur de pages de résultats (SERP) êtes-vous prêt à aller pour trouver la bonne information ?

C’est probablement l’une des plus grosses idées reçues qui tombe ici : la 1ère page Google ne représente que 5% des résultats ! La majorité des personnes interrogées vont jusqu’aux 2ème et 3ème page…

8. Lorsque vous remplissez un formulaire de contact, quelles sont les informations que vous êtes prêt.e à donner ?

Désormais nous le savons : les gens sont plutôt enclins à transmettre plus que leur adresse mail. Le prénom, le nom et le nom de leur structure (les 3 éléments qui composent une adresse mail généralement) ne font plus peur.

9. Accordez-vous beaucoup d’importance, d’impact, à la qualité d’un site web que vous visitez ?

Pour près de 75% des internautes, un site web bien conçu, propre, à l’aspect professionnel est un gage de confiance.

10. Quand vous prévoyez de faire un achat, préférez-vous être faire vos recherches de façon autonome avant ou préférez-vous faire appel à un.e vendeur.euse ?

La réponse est claire, nette et précise : 87% des personnes interrogées font d’abord leurs recherches seules, sans influence subie de la part d’un vendeur.

11. Lorsque vous êtes en phase d’achat, combien de fois êtes-vous prêt.e à avoir des interactions avec un.e vendeur.deuse ?

La réponse est logique avec le résultat ci-dessus : les gens sont désormais bien informés. Le vendeur ou la vendeuse sera là pour répondre aux ultimes interrogations. Le process d’achat s’est donc largement raccourci grâce à l’apport du web.

12. Quel âge avez-vous ?

13. Combien d’employés.es compte l’entreprise pour laquelle vous travaillez ?

14. Dans quel pays travaillez-vous ?

Pour lire ou télécharger l’étude complète (en anglais) :

Le saviez-vous ?
Vous pouvez afficher la publication en plein écran, télécharger le document en .pdf (nécessite un compte Calaméo gratuit), l’imprimer, mais aussi rechercher dans la publication ! Pratique, non ? 🙂

Source : https://www.trewmarketing.com/new-research-smart-marketing-for-engineers-europe-final-report

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Rédaction web : les 10 trucs qu’on sait déjà (mais qu’on ne met pas forcément en pratique…)

Rédaction web : les 10 trucs qu’on sait déjà (mais qu’on ne met pas forcément en pratique…)

Tous les rédacteurs web se sont déjà confrontés à ces 10 trucs, ces 10 astuces de rédaction. Et il n’y a rien de secret pourtant… En plus, on les connaît déjà ces 10 conseils ! « Mais oui, bien sûr ! », dira-t-on. Alors pourquoi ne les met-on pas tout le temps en pratique ? Retour aux fondamentaux…

La semaine dernière, nous étions en rendez-vous « découverte » avec un client potentiel. Rapidement est abordé le sujet de la visibilité dans Google : « on veut être sur la première page, et si possible tout en haut ». « Oui, comme tout le monde quoi ! », rétorquons-nous. « Pourtant, on a quelqu’un chez nous qui met à jour notre site internet et nos réseaux sociaux, mais ça ne décolle toujours pas… », continue le client potentiel.

Après un rapide ckeck-up dudit site web et des quelques articles « Actus » de l’entreprise, on commence notre travail de conseil… Bref, voici ce qu’on lui a dit :

1. LA règle en rédaction web : l’intérêt du sujet et la qualité du contenu

Traiter de sujets qui intéressent les gens : voici la première règle quand on est rédacteur web pour être visible sur les moteurs de recerche ! C’est une évidence, mais on a souvent tendance à l’occulter, de façon inconsciente la plupart du temps. Pourquoi ? Parce qu’on a tellement envie de parler de NOTRE sujet, de NOTRE produit, qu’on en oublie de savoir si ça intéresse l’internaute…

Comment trouver des sujets qui intéressent les gens ? Réponse : être en alerte sur la « rumeur du monde ». C’est-à-dire les réseaux sociaux, les moteurs de recherche, les forums, les JT du 20h, les émissions de radio, les films au cinéma, les livres récemment parus, les salons locaux, les problématiques de nos clients, etc.

« Ok, j’ai trouvé un sujet intéressant, mais comment je fais pour le traiter de façon intéressante ? ». C’est aussi une question à ne pas occulter. Le mieux sera de se mettre à la place du lecteur et de se poser des questions comme « est-ce que j’ai appris quelque chose ? », « est-ce que ça m’a été utile ou je le savais déjà ? », « est-ce que ça donne envie de le partager avec mes amis ? ». Si on répond « non » à ces questions, alors il faut revoir sa copie…

SEO / référencement naturel, règle n°1 : être intéressant !

2. La cible de lectorat ?

« Quand on écrit pour tout le monde, on n’écrit pour personne ». Définir sa cible de lectorat peut s’avérer très difficile, surtout quand on ne connait pas (encore) son lectorat… Le moyen le plus simple est d’imaginer qu’on s’adresse à une seule personne : une cliente, un prospect, un internaute qui nous suit sur les réseaux sociaux, une amie proche, un membre de sa famille, son patron, etc. Écrire pour une seule personne à la fois permet de donner plus de réalité, sonnante et trébuchante, au texte. Véridique ! Tous les grands orateurs le savent : ils ne s’adressent pas à la foule, mais à quelques personnes en particulier, bien choisies.

3. Les mots-clé, le champ lexical, la sémantique

Une fois qu’on a choisi un sujet dont on sait qu’il va intéresser les internautes, il est temps de faire quelques recherches, afin de ne pas se fier complètement au hasard. En effet, on aura tendance à parler de « liquide à haute thermicité » lorsque notre internaute fera une requête sur les mots-clé « eau chaude ». Vous voyez la différence ? D’un côté, il y a ce qu’on croit être les bons mots-clé, de l’autre côté il y a la vérité : car les clients / internautes ont toujours raison au final. Quels outils utiliser pour déterminer les bons mots-clé ou expressions-clé ? Google nous en fournit quelques-uns :

  • Google Recherches associées (en bas de la page de résultats) :

4. Un titre accrocheur, percutant, vendeur (mais pas mensonger…)

Sur le web, vous trouverez des centaines d’articles qui traitent de cette thématique : comment rédiger des titres accrocheurs ? Voici quelques exemples de titres qu’on trouve habituellement dans des contenus sponsorisés comme Outbrain ou Taboola :

  • « Ces 20 stars se détestent plus que tout et on vous dit pourquoi » : le chiffre 20 interpelle, qui sont ces 20 personnes ? Ce sont des stars, donc on les connaît forcément, ça nous parle. Le registre émotionnel utilisé est celui de la haine. Enfin, on a la promesse d’apprendre quelques secrets.
  • « 15 voitures plébiscitées par les hipsters français » : la cible, c’est le hipster, cet individu un peu anti-conformiste (mais très consommateur…), habillé avec style et portant une barbe taillée et entretenue. Le titre est bien tourné car ce sont ces personnes qui choisissent pour nous (et non un magazine ou une marque…). Là encore, le chiffre 15 interpelle.
  • « Incroyable : une nouvelle source d’énergie pour chez soi » : là on joue sur le lexique émotionnel de la surprise, de la nouveauté. La cible est très large : on a tous un chez soi. Et avec l’essor des énergies renouvelables depuis quelques années, on a envie d’en savoir plus.
  • « Les 10 scènes de nu les plus marquantes du cinéma » : mais non, ce n’est pas pour la nudité des corps, c’est pour le cinéma ! Le désir, l’érotisme, le sexe ont toujours fait vendre. Mais c’est un sujet délicat à traiter lorsqu’on est une entreprise… 😉
  • « Frissons garantis : vous allez rester scotchés devant cette scène de rue tout simplement magique » : les émotions, encore et toujours. Frissonsscotchésmagique, des mots bien choisis qui touchent ce qu’il y a de plus intime en nous, et en même temps de plus universel : on marche tous dans la rue.

Maintenant, si on revient dans le domaine de l’entreprise, quelles techniques rédactionnelles ci-dessus pouvez-vous emprunter ? Lesquelles vous inspirent ?

5. La structure de l’article de blog ou de la page web

Le web est une toile structurée… et qui adore les structures. Un article de blog ou une page web se doit également de respecter une certaine organisation, une certaine structure. Là, le web n’a pas inventé l’eau chaude, puisque les pratiques issues du journalisme font foi : titre, chapô (ou H2), paragraphes, inter-titres (H3), sous-intertitres (H4), photos, légendes, crédits, etc. Voici un exemple de structure pour un article de blog ou une page web :

6. La longueur de l’article, le nombre de mots

Quelle est la bonne longueur d’un article de blog ou d’une page web ? 300 mots ? 1000 caractères ? 1000 mots ? 1 page A4 ? Il n’y a pas de vérité établie, comme souvent. Certains préconisent au moins 300 mots, mais quid des articles avec juste un titre et une vidéo par exemple ? Et pourtant, rien ne les empêche de devenir viraux s’ils sont bons ?

Notre conseil est d’alterner la longueur des articles. Certains sujets seront plus courts à traiter (300 à 500 mots), d’autres plus longs car plus structurés (1500 / 2000 voire 3000 mots). « Oui mais les gens sont pressés et ils n’ont pas le temps ! ». Oui, bien sûr. Qui a du temps à consacrer à un sujet qui n’est pas intéressant ou traité de façon indifférente ? Personne ! Par contre, si on touche un sujet crucial ET traité intelligemment, quelles sont les limites ? Aucune. Pour preuve, quand on est pris dans un polar excellent, ne va-t-on pas au bout des 500 pages du pavé ? Dans une certaine mesure, il en va de même pour le web. Lire un article de blog de 4000 mots n’est pas un problème s’il traite d’un sujet crucial à nos yeux. Pour information, cet article fait plus de 2000 mots.

7. Le style d’écriture : alterner rationnel et émotionnel

Une fois qu’on a trouvé le sujet dont on veut traiter, un titre accrocheur, qu’on a une idée de la structure de l’article, il est temps de s’intéresser au style d’écriture. Qu’on le veuille ou non, avec un peu d’entraînement, on a tous un style d’écriture (si si !), hérité de notre éducation, de notre personnalité, de nos croyances, de nos valeurs. La difficulté réside dans l’équilibre entre « ce qu’on est naturellement » et « l’image qu’on veut donner ». Idéalement, il faudrait le moins d’écart possible, mais ce n’est pas forcément évident dans le cadre professionnel.

Un ton trop journalistique, trop rationnel, pourra être intéressant, mais n’emportera pas forcément les coeurs. À l’inverse, un texte trop basé sur les émotions (l’humour, la tristesse, etc.) pourra vite devenir inapproprié pour un sujet d’entreprise. Alors pourquoi ne pas mêler les deux, intelligemment ? Faire appel à nos deux cerveaux, celui de la raison et celui de la passion ? Vous aurez ainsi deux fois plus de chance de convaincre vos lecteurs / internautes / prospects / clients. Vous pouvez également lire cet article consacré aux 3 styles rédactionnels que nous utilisons pour le web…

Un ton trop journalistique, trop rationnel, pourra être intéressant, mais n’emportera pas forcément les coeurs. À l’inverse, un texte trop basé sur les émotions (l’humour, la tristesse, etc.) pourra vite devenir inapproprié pour un sujet d’entreprise. Alors pourquoi ne pas mêler les deux, intelligemment ?

8. Des contenus visuels ludiques et pertinents

Sauf si on tombe sur une personne capable de lire des textes très longs et imbuvables pendant des heures, on aura tout intérêt à varier les contenus si on veut maintenir une attention intellectuelle de la part de notre internaute. Comme on l’a dit dans cet article traitant des infographies ou dans celui-ci traitant de la viralité de certaines vidéos, il est toujours intéressant de varier les formats de contenus qu’on diffuse sur notre site web ou notre blog. Tantôt ce sera un article composé de texte essentiellement, tantôt une infographie, tantôt une vidéo. Et quand on a un texte très long, il est important de le scinder par des respirations : des paragraphes clairs, des visuels percutants, une vidéo appropriée.

Une campagne de pub « percutante » pour lutter contre les violences routières.

 

9. Les méta-descriptions, les images, le maillage interne, les liens externes, les ancres de lien, les URL, etc.

Bien sûr, on ne peut pas parler de SEO et ne pas aborder ces points. Dans l’article  » 8 bonnes raisons de refaire son site web « , nous traitons de l’exemple de Wikipedia, c’est la raison n°7… et ce n’est pas inintéressant… 🙂

La méta-description

Une méta-description, c’est cette description de 2 lignes qu’on trouve sous le titre et sous l’URL, dans les pages de résultats des moteurs de recherche :Par défaut, Google la fabrique pour vous en prenant les deux premières lignes de texte de votre article. Et c’est généralement ce qu’on appelle le chapô, ou sous-titre, ou H2. D’où l’importance d’y accorder une attention particulière ! Sous WordPress, quelques outils, comme Yoast SEO par exemple, permettent de modifier la méta-description et d’imposer celle que vous souhaitez vraiment (indépendamment des deux premières lignes de votre article donc).

Les images / photos / visuels / infographies

Les images sont moins bien référencées par les moteurs de recherche que les textes. Il faut donc « injecter » un peu de texte aux images. Comment ? Par 3 façons : le titre de l’image (par exemple seo-referencement-naturel.jpg), son attribut Alt (ou texte alternatif, le texte qui s’affiche quand on positionne sa souris sur une image), la légende de la photo.

Et la taille des images dans tout ça ? Sauf cas bien particuliers, il est aberrant de voir s’afficher sur un site internet des images de 5000 pixels de large et pesant 15 Méga-octets. Pour l’image à la une d’un article ou pour une belle photo, une taille comprise entre 1000 et 1500px suffira amplement pour avoir un rendu net sur tous les types d’écran (Retina, etc.). Pour des images de moindre importance, une taille comprise entre 200 et 800 pixels conviendra la plupart du temps.

Si vous travaillez sous Mac, n’hésitez pas à utiliser l’application Aperçu, elle rend bien des services quand on n’est pas équipé de Photoshop ou Gimp. Sous PC, l’outil de base fonctionne également très bien pour gérer la taille des visuels, les rogner, etc.

Une URL optimisée

Si votre sujet traite de la loi de défiscalisation Pinel 2017″, votre URL devrait ressembler à ça : https://votre-site.com/loi-defiscalisation-pinel-2017
En aucun cas à ça : https://votre-site.com/p54637e33#
Veillez donc bien à apporter un soin particulier à vos URL…

Le maillage interne, les liens externes, les ancres de lien

L’un des meilleurs moyens de faire rester les internautes sur votre site, c’est de faire du maillage interne entre vos articles. Par exemple : « dans notre dernier article consacré au content marketing » , nous faisons un maillage interne. On renvoie vers un autre article de notre site. Si vous avez besoin de citer un article extérieur à votre site, c’est ce qu’on appelle un lien externe. Par exemple : « selon la définition Wikipedia, le content marketing est une… »

L’ancre de lien, c’est le texte visible par l’internaute et qui sert de support à un lien hypertexte. Les textes ci-dessus en rouge sont des ancres de lien. Privilégiez des ancres de lien lisibles par vos internautes ET qui contiennent les mots-clé dont votre article parle. Donc, à éviter : « pour lire notre dossier consacré au content marketing, cliquez ici » .

10. Et à la fin d’un article, on fait quoi ?

On appelle à l’action (CTA, pour Call To Action) ! Quelques exemples :

  • on incite à lire d’autres articles du même thème
  • on propose de s’inscrire à une newsletter pour recevoir les derniers articles
  • on renvoie vers une page de contact
  • on incite à télécharger un livre blanc au format .pdf en échange d’une adresse mail
  • etc. 

 

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Marketing digital : quelles sont les tendances 2017-2018 ?

Marketing digital : quelles sont les tendances 2017-2018 ?

Disons-le clairement : la tendance digitale pour les mois et années à venir, c’est le marketing prédictif, ou database marketing. Bien sûr, les grosses entreprises, nationales et surtout internationales, l’ont bien compris et basent désormais leur attractivité sur ces données recueillies auprès des internautes. Voyons en quoi ces datas peuvent nous servir dans nos entreprises locales et à taille humaine.

Faisant partie des outils de marketing direct, le database marketing (ou marketing prédictif) utilise les données laissées par l’internaute sur le web (recherches Google, likes et partages Facebook, géo-localisation des smartphones, achats en ligne, etc). Le but ? Faire la promotion d’un produit ou d’un service. Comment ? En proposant une communication ultra-personnalisée, basée sur les centres d’intérêts des internautes.

Le marketing ? Oui, mais autrement

Ce n’est plus le marketing habituel qui cherche le client et qui utilise un gros budget dont une bonne partie est à perte. Le marketing prédictif, ou database marketing, est un ensemble d’éléments marketing, basés notamment sur la connaissance client, qui permet d’anticiper son comportement grâce à des prédictions ou prévisions, en fonction de données et de calculs de probabilités. En clair, il s’agit d’un algorithme. Le caractère prédictif fonctionne par des méthodes de datamining (ou exploration de données) qui ont pour but de modéliser un comportement à un instant donné à l’aide de données connues.

L’établissement de modèles fondés sur l’analyse de données massives aide à la prédiction. Cette construction est facilitée par l’accroissement de l’usage du numérique qui permet de croiser de nombreux types de données pour prédire les actions de consommateurs. Les analyses habituelles de segmentation utilisant des critères issus d’études marketing sont de moins en moins utilisées seules pour prédire.

De nos jours, des algorithmes spécifiques sont développés et actualisés pour être à même d’anticiper nos comportements. Grâce à cela, une entreprise peut optimiser ses meilleures propositions, au meilleur moment, par le meilleur canal relationnel. Ce marketing s’inscrit dans le cadre du marketing 3.0 : une nouvelle forme centrée sur les valeurs fonctionnelles, émotionnelles et même spirituelles. La participation et la collaboration du client sont essentielles…

Qui peut utiliser le data marketing ?

Le marketing prédictif est une méthode utilisable par n’importe quel organisme pouvant analyser des données et voulant maîtriser sa relation client. Les structures qui peuvent l’utiliser sont celles qui se donnent les moyens de traiter ces données de comportement, acquises principalement sur internet (recherches Google, likes et partages Facebook, géo-localisation des smartphones, achats en ligne, etc.).

Du Big data au Smart data : le retour à un certain « humanisme »

Le marketing prédictif peut fonctionner grâce aux données recueillies dans le cadre du Big Data, source de données gigantesque sur les consommateurs, avec tout type de supports : le rédactionnel, l’image, le son, et la vidéo. Le big data fournit les données qui doivent être ensuite ordonnées, classifiées, pour pouvoir être analysées et utilisables. Ce processus de profilage, est appelé le Smart Data. Tous les moyens sont bons pour arriver à un profilage de grande qualité, y compris des croisements de données auxquels nous ne penserions pas.
Le but du marketing prédictif va au-delà de l’acquisition de nouveaux clients en allant vers la satisfaction et la fidélisation de la clientèle, et ce, grâce au Smart Data.

Concrètement, comment ça fonctionne pour les PME / TPE ?

Tout est fondé sur la collecte de données. Les données du consommateur, les données d’achats (issues d’achats e-commerce), les données comportementales (sur le net ou via un smartphone ou une tablette), sont des données factuelles et utilisables par le Smart Data. Ces données sont stockées dans des dataware house, des entrepôts de données, afin d’être analysées.

Des exemples simples ? Les produits Google, notamment Google Analytics, qui recueillent, stockent et analysent des masses de données :

Un exemple de données démographiques issues de Google Analytics : l’âge et le sexe.


Idem, mais avec les centres d’intérêts.


Et là, les données géographiques.

Les statistiques issues d’une page Facebook Entreprise peuvent également servir :

Sans oublier les datas issues d’une plateforme de e-commerce, ici le tableau de bord des commandes passées avec WooCommerce (les datas sont floutées…) :

Datas : attention aux abus…

Le marketing prédictif se poursuit, dans ses aspects techniques, par la segmentation selon des critères définis pour mieux procéder au profilage. Ce processus de recueillement des datas doit être mesuré et modéré pour garder une dimension humaine, l’idée étant de ne pas submerger l’internaute d’informations : cela pourrait créer une sensation de pression subie.

Quelques applications à la loupe

Mode de calcul du scoring

Des démarches de scoring sont utilisées en marketing pour obtenir des scores dits d’appétence. Il permet d’étudier la probabilité existante pour qu’un prospect se transforme en consommateur ou qu’il montre un retour positif à une offre. Ceci permet aux entreprises d’attribuer un score qui s’adapte à chaque consommateur effectif ou potentiel. Il est possible d’obtenir ce score par la symbiose de plusieurs données dont celles, par exemple, des comportements d’achats, ou encore de sa réactivité aux divers canaux de communications. Par exemple, un consommateur achète un ordinateur par l’intermédiaire d’un site de vente après avoir reçu un email promotionnel.

Valeur du « temps de vie » d’un client

La valeur du temps de vie d’un client ou CLTV pour Customer Life Time Value est la valeur moyenne de durée de vie d’un client type. Le Smart Data permet de définir avec plus de précision la valeur de vie d’un client. Il augmente cette valeur en augmentant la connaissance de son cycle de vie.

Prédiction des pertes de clientèle : le « churn »

Le mot barbare « churn », c’est la prévision de phénomènes qui entrainent une perte de clients. Cet outil a la capacité de prévoir des comportements collectifs ou individuels. Il est couramment appliqué dans le domaine des nouvelles technologies qui utilisent toutes les traces recueillies par un site pour étudier le comportement d’un client. Par exemple, si l’opérateur observe des attitudes tendant à la résiliation d’un service, des offres promotionnelles seront envoyées.

Les nouveaux métiers de la Data

Le Big data est un marché immense et en pleine croissance, à la mesure de la croissance de nos données, avec de nombreux acteurs : les réseaux sociaux, les acteurs du web, les experts en big data, les fournisseurs, etc. Mais aussi les éditeurs de logiciels, et en particulier les logiciels de Business Intelligence et d’analyse de Big Data.

Ce domaine récent constitue une révolution technologique avec l’apparition de métiers nouveaux :

  • le Data Scientist qui établit des stratégies de gestion et d’analyse avancées du Big Data. Le but ? Donner du sens à cet ensemble de données et produire des indicateurs de mesure utiles à la direction d’une entreprise.
  • le Data Miner qui extrait et analyse des données pour faire du profilage d’utilisateurs.
  • le Data Analyst qui fait le travail du Data Miner sous une autre forme, avec une quantité de données plus grande et des outils plus spécifiques.

Conclusion

Nous pourrions résumer le marketing, devenu marketing digital, en 7 étapes : la personnalisation, l’expérience et l’immersion, le native advertising, la stratégie omnicanal, la nécessité de la data, les assistants personnels et la recherche vocale, et les objets connectés. Le marketing prédictif est donc intimement lié à cet immense marché qu’est celui de la donnée.

Nous avons sans doute tous entendu parler des méthodes utilisées par de grandes sociétés comme Amazon, Google, NetFlix, Uber, Airbnb, ou d’autres encore. Ces sociétés utilisent des outils, appelés logiciels ou algorithmes, toujours plus performants. Ils sont devenus principalement des canaux d’acquisition de données pour divers usages, dont le profilage d’utilisateurs pour le développement de multitudes d’entreprises dans le monde, une aide aux services de renseignements nationaux et internationaux, etc.

Il suffit d’être plus attentif à toute l’information reçue par mail, téléphone, SMS, courriers, etc. Analyser les processus, les tendances de ce qui est reçu pour finalement observer que l’information reçue correspond de plus en plus précisément à nos attentes, y compris en anticipation de nos désirs, même de nos besoins.

Avec ces données récoltées à l’aide d’outils de plus en plus pointus, le marketing est passé du stade du « relationnel direct » à celui de « marketing scientifique » (voire neuroscientifique). L’informatique, ou plutôt l’intelligence artificielle, prend une place toujours plus grande dans nos vies. Nous confions nos données, souvent, sans prendre la peine de le savoir ou sans le savoir. Reste à connaître les frontières précises de ce qui est récupéré « à notre insu » par ces géants du web. Finalement, on en revient à la question suivante : suis-je prêt à accepter que mes données soient utilisées pour améliorer mon quotidien ? Mais quid d’une mauvaise utilisation de ces données à des fins purement mercantiles, voire malveillantes ?

Crédit photo : Kenny Louie.

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